
Le lobbying devient indispensable à l’échelon communautaire ; mais la France n’est pas encore rompue à cet exercice. Il est temps de faire évoluer les mentalités.
«Lobbying»: aujourd’hui encore, en France le mot réveille les sensibilités. Il faut dire qu’il ne relève pas de notre patrimoine national, puisqu’il est né aux États-Unis à la fin du XIXe siècle : après l’incendie de la Maison-Blanche, les parlementaires se réunirent dans un hôtel dont le couloir (lobby) fut bientôt envahi par des groupes d’intérêts. Dans sa version moderne, le lobbying désigne une action visant à promouvoir des intérêts particuliers face au législateur, défenseur des intérêts publics. Or, les Français persistent à lui attribuer une connotation péjorative en l’assimilant au trafic d’influence [...]
Arts et Métiers Magazine n°297 - décembre 2006
Sommaire de la rubrique
- Les nouveaux visages de la cybercriminalité
- Comment faire du lobbying une spécialité française ?














