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En pleine tourmente, les gadzarts ne sont pas épargnés par l’infortune. Comment maintenir la fraternité et la solidarité dans une époque si troublée ?
S’adapter à l’état de guerre. De septembre 1939 à mai 1940, c’est le mot d’ordre pour tous les Français. Mais les structures du pays restent en place, et la Soce continue à vivre. Dès octobre 1939, son président Charles Koehler (An. 1893), prévoyant l’augmentation des « infortunes » pour les gadzarts et leurs familles
(mobilisation, pertes d’emplois, réfugiés...), ouvre une souscription. [...]
Arts et Métiers Magazine n°321 - septembre 2009
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