
Photo : DR
La chanson des Olives est un classique du répertoire gadzarts. Mais savez-vous que nous la devons aux facéties d’un professeur de dessin et aux figures non moins déroutantes d’un étau-limeur ?
Comment le banal gabarit d’un étau-limeur peut-il aujourd’hui faire partie d’une collection de musée, en ayant traversé les époques et inspiré les paroles d’une chanson ? Nous sommes en 1922 à l’École d’Arts et Métiers de Cluny. Dans le cours de M. Flamant, l’ambiance n’est pas triste. [...)
Arts et Métiers Magazine n°326 - mars 2010
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