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Pour un diagnostic fin de ses procédés, Essilor mise sur la méthode d’analyse du LMPF de Châlons-en-Champagne, le «process signature multi-échelle».
Après Renault, c’est au tour d’Essilor de faire appel au savoir-faire très spécifique qu’a développé le Laboratoire de mécanique et procédés de fabrication (LMPF) Arts et Métiers ParisTech de Châlons-en-Champagne. Depuis octobre 2009, le leader mondial des verres ophtalmiques a confié à l’équipe Ingénierie et physique des procédés, dirigée par Mohamed El Mansori, deux projets de recherche. [...]
Arts et Métiers Magazine n°328 - mai 2010
Sommaire de la rubrique
- L’apprentissage une autre voie pour devenir ingénieur
- Les ultrasons traquent l’hépatite
- Les débutants, des valeurs sûres
- La fabrication des verres ophtalmiques passée au crible










