
© AMM
Vous êtes à la tête du CNISF depuis juin. Quelles sont vos priorités ?
On m’a confié une mission claire, celle d’enclencher une nouvelle dynamique. J’arrive avec deux avantages : comme je ne suis pas du sérail, j’ai un oeil neuf sur le CNISF, et je suis surtout un ancien «client» puisque je sors de 3 ans de présidence de l’association des Supélec. Un de nos plus grands défis concerne la notoriété, donc la communication. Les professions d’ingénieur et de scientifi que sont très mal connues du grand public.[...]
Arts et Métiers Magazine n°331 - octobre 2010
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